J'étais la semaine dernière en cours de microéconomie où le prof n'a pu s'empêcher de nous vanter les vertus d'un marché de concurrence pure et parfaite... Modèle évidemment inatteignable, idéal walrasien permettant l'équilibre du marché via le jeux des prix.
Il convient de rappeler que l'accroissement des entreprises avec les structures oligopolistiques qui l'accompagnent sont d'une part une réalité historique majeur, mais aussi d'une autre part une condition à l'efficacité économique dans notre contexte technique.
En effet on voit mal une multiplication des offreurs sur le marché de l'automobile se substituer aux géants mondiaux actuels, on y verrait une colossale hausse du prix unitaire
La grande entreprise peut se permettre des investissements technologiques et commerciaux massifs liés aux NTIC sans devoir craindre la concurrence, et en assumant elle même les coûts financiers.
Il peut donc apparaître que la CPP n'est pas l'organisation la plus efficace, et que, plutôt que de poursuivre un modèle intouchable, il faudrait prendre en compte les réalités économiques des grandes firmes en matière de prix unitaire.
Face à la monté des pouvoirs des grandes entreprises il conviendra de renforcer -ou créer- des contres-pouvoirs afin d'obtenir une situation d'équilibre, démocratique pour des raisons sociales et économiques car les abus de pouvoirs viennent dans nos société des grandes firmes plutôt que des syndicats ^^
Certains abus de pouvoir de grandes firmes dans leur pouvoir à fixer les prix, les salaires peuvent amener à des crises économiques : le niveau de salaire dans le revenu national risque de ne pas assurer des débouchés suffisants pour maintenir le plein emploi.
Il serait aussi nécessaire pour les petites entreprises d'avoir la possibilité d'être soutenue par les pouvoirs publics car elles détiennent moins de pouvoirs que les grandes.
Les oligopoles et les monopoles souvent plus efficaces que la concurrence pure et parfaite
Il convient de rappeler que l'accroissement des entreprises avec les structures oligopolistiques qui l'accompagnent sont d'une part une réalité historique majeur, mais aussi d'une autre part une condition à l'efficacité économique dans notre contexte technique.
En effet on voit mal une multiplication des offreurs sur le marché de l'automobile se substituer aux géants mondiaux actuels, on y verrait une colossale hausse du prix unitaire
La grande entreprise peut se permettre des investissements technologiques et commerciaux massifs liés aux NTIC sans devoir craindre la concurrence, et en assumant elle même les coûts financiers.
Il peut donc apparaître que la CPP n'est pas l'organisation la plus efficace, et que, plutôt que de poursuivre un modèle intouchable, il faudrait prendre en compte les réalités économiques des grandes firmes en matière de prix unitaire.
Nécessité de contre-pouvoirs
Face à la monté des pouvoirs des grandes entreprises il conviendra de renforcer -ou créer- des contres-pouvoirs afin d'obtenir une situation d'équilibre, démocratique pour des raisons sociales et économiques car les abus de pouvoirs viennent dans nos société des grandes firmes plutôt que des syndicats ^^
Certains abus de pouvoir de grandes firmes dans leur pouvoir à fixer les prix, les salaires peuvent amener à des crises économiques : le niveau de salaire dans le revenu national risque de ne pas assurer des débouchés suffisants pour maintenir le plein emploi.
Il serait aussi nécessaire pour les petites entreprises d'avoir la possibilité d'être soutenue par les pouvoirs publics car elles détiennent moins de pouvoirs que les grandes.


